Après 6 mois de mandat de François HOLLANDE, la France s'enfonce dans la crise...

Publié le 6 Novembre 2012

Le 6 novembre prochain, cela fera 6 mois que François Hollande est Président de la République.

 

Ces 6 premiers de mois sont accablants : plus d’impôts, plus de chômage, plus de laxisme, plus de communautarisme, plus de divisions, la politique de François Hollande ajoute de la crise à la crise.


1°) 6 mois de François Hollande, c’est toujours plus d’impôts et moins de pouvoir d’achat.

 

Parce qu’il n’a pas le courage de baisser les dépenses publiques inutiles et de réduire le nombre de fonctionnaires (qui vont repartir à la hausse pour la première fois depuis 10 ans), François Hollande choisit le matraquage fiscal. Et contrairement à ce qu’a affirmé Jean-Marc Ayrault, le 27 septembre 2012, sur France 2, ce ne sont pas 9 Français sur 10 qui seront épargnés par les hausses d’impôts, mais 100% des Français et 100% des entreprises qui seront affectés par cette augmentation sans précédent de 33 milliards € de la fiscalité avec notamment :
La taxation des heures supplémentaires pour 9 millions de salariés,
L’augmentation de 23% de l’impôt sur le revenu pour 16 millions de foyers,
La hausse de la fiscalité pour 7,5 millions de retraités,
La taxation de l’épargne salariale pour 8 millions de salariés,
L’augmentation des taxes sur la bière, sur le tabac et de la redevance télé,
L’augmentation de 30% de l’impôt sur les sociétés,
La hausse des cotisations sociales pour tous les salariés afin de financer le retour partiel à la retraite à 60 ans,
La hausse des cotisations sociales pour 2,5 millions d’artisans, commerçants et professions libérales,
La remise en cause du quotient familial,
La réduction des aides fiscales pour les emplois à domicile,
La hausse des droits de succession.

 

2°) 6 mois de François Hollande, c’est toujours plus de chômage et moins de croissance

 

Le premier résultat du  matraquage fiscal, c’est que les entreprises n’investissent plus et les ménages ne consomment plus. Quand on y ajoute un climat inédit de défiance et de stigmatisation des entrepreneurs, et une indécision consternante sur la question de la compétitivité, cela a pour effet de mettre l’économie française à l’arrêt et d’augmenter le chômage.


En août, la barre des 3 millions de chômeurs a été franchie : cela faisait plus de 13 ans, et le gouvernement Jospin,  que la situation de l’emploi n’avait pas été aussi catastrophique.
En septembre, il y a eu près de 50 000 demandeurs d’emploi supplémentaires. Ces chiffres témoignent d’une dégradation qui s’accélère depuis la rentrée : le rythme de l’augmentation du nombre de demandeurs d’emploi a doublé en un mois. L’urgence et la gravité de la situation contrastent avec la passivité du gouvernement qui semble peiner à prendre la mesure de la crise.


3°) 6 mois de François Hollande, c’est plus de laxisme et moins de sécurité


Depuis 6 mois, la gauche a détricoté tout l’arsenal pénal mis en place par Nicolas Sarkozy contre les délinquants et ouvert des débats désastreux sur l’éventuelle dépénalisation de la drogue :
abrogation programmée des peines-plancher contre les multirécidivistes et de la rétention de sûreté contre les criminels les plus dangereux ;
suppression des tribunaux correctionnels pour les mineurs récidivistes ;
renoncement à l’objectif d’atteindre 80 000 places de prison ;
débat honteux sur la dépénalisation du cannabis et expérimentation de salles de shoot pour les drogues les plus  dures, ce qui revient à une légalisation de fait de la consommation de cocaïne ou d’héroïne sous l’égide de l’Etat…

 

Avec François Hollande, nous avons une ministre de la Justice qui fait le jeu de l’impunité en voulant réduire les peines des délinquants, un ministre de l’Education qui veut réfléchir à la dépénalisation du cannabis et une ministre de la Santé qui propose d’expérimenter les salles de shoot… Nous assistons à une totale inversion des valeurs !

 

4°) 6 mois de François Hollande, c’est plus d’immigration et de communautarisme et moins de République


Ne nous laissons pas leurrer par les rodomontades de Manuel Valls. A côté des discours sur la fermeté en matière d'immigration, il y a les faits et, depuis 6 mois, la politique de Manuel Valls est marquée par un laxisme coupable :

28 juin, arrêt des placements en centres de rétention administrative pour les familles de clandestins.
4 juillet, assouplissement des critères de régularisation des sans-papiers.
20 juillet, suppression des 30 € de franchise pour bénéficier de l'aide médicale d'Etat.
22 octobre, baisse de plus de 50% du coût d'un visa pour obtenir un titre de séjour.

 

Toutes ces mesures sont inquiétantes car la France, en pleine crise, n'est pas en situation de permettre le parcours  d'intégration de chacun de ces étrangers. Et quand l’intégration est en panne, c’est le communautarisme qui prend la relève au détriment de la République. C'est d'autant plus préoccupant qu'en parallèle Manuel Valls a annoncé, le 18 octobre, qu'il allait revoir à la baisse les critères d'accès à la nationalité française et que le projet de donner le droit de vote aux étrangers est défendu par le gouvernement. La stratégie de la gauche est cynique : créer un vote  communautariste pour palier la perte du vote populaire et trouver une parade au rejet croissant qu'elle suscite chez les Français. François Hollande est prêt à toutes les compromissions – y compris de diluer la République dans le communautarisme- pour conserver son poste.


5°) 6 mois de François Hollande, c’est plus de divisions et moins de cohésion nationale


Pour masquer ses difficultés sur le plan économique, François Hollande a choisi de faire diversion en investissant le domaine sociétal. Par exemple, il défend des mesures qui risquent de saper les fondements de la société comme le mariage et l’adoption pour les couples homosexuels, qui revient à retirer les mentions des mots « père » et « mère » du code civil. Un sujet sur lequel le gouvernement refuse de prendre au moins le temps de consulter toutes les parties prenantes ! La gauche a aussi choisi des boucs-émissaires pour faire oublier qu’elle n’a pas de solution à proposer pour les problèmes des Français : entrepreneurs, « riches », médecins, retraités, professions libérales seraient de mauvais citoyens responsables de la crise… Cette attitude agressive est dangereuse pour notre cohésion nationale.

 

Face à cette méthode sectaire de gouvernement, face à cette politique qui divise les Français et affaiblit la France, l’UMP est le premier lieu de résistance.

 

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Rédigé par JA BENISTI

Publié dans #Assemblée nationale

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