Réactions à l'intervention du Président de la République le dimanche 9 septembre sur TF1

Publié le 11 Septembre 2012

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« François Hollande se prend les pieds dans le tapis de la contradiction ! » a déclaré Patrick Ollier, ancien ministre chargé des relations avec le Parlement.

 

« En 4 mois de gouvernance, les socialistes ont engagé plusieurs milliards d'euros de dépenses publiques pour financer les 60 000 fonctionnaires supplémentaires et les emplois d'avenir, tout en  amorçant une logique de matraquage fiscal puisque les ménages moyens et modestes ont d’ores et déjà été appelés à contribuer au fisc à hauteur de 7 milliards d’€ supplémentaires.

 

Après un été de somnolence, le Président de le République, pressé par les Français de s'ouvrir à la réalité économique et sociale difficile du pays, accélère son calendrier de la matraque fiscale à hauteur cette fois de 20 milliards que devront payer les travailleurs et les entreprises.

 

Prétextant la mise en œuvre d’un agenda, il n'annonce en réalité aucune réforme de structure et n'affiche aucune ambition pour remettre le pays sur le chemin de la croissance. Il ne présente en outre aucune mesure pour stimuler la compétitivité dans notre pays. Je crains fort que le chef de l'Etat n’ait pas les épaules pour prendre les décisions politiques courageuses. Pour cela, il faut un homme d’exception, pas un homme normal ! 

 

Le gouvernement est en réalité au pied du mur : Soit François Hollande respecte tous ses engagements de campagne, et c’est la faillite de la France - Soit il renie son programme et le peuple de gauche sera dans la rue… Nous avions dit durant la campagne que la gauche au pouvoir, c’est une impasse pour la France. Je crains que les jours à venir ne nous donnent raison !» a déclaré Patrick Ollier, ancien ministre chargé des relations avec le Parlement.

 

 

 

La République des Amateurs

 

lundi 10 septembre 2012 12:384 mois après l'élection de François Hollande, le constat est désormais établi : la Gauche n'était pas prête à gouverner la France. Archaïque, divisée, hésitante, elle n'a du son apparente cohérence qu'à un antisarkozisme primaire.

 

Mais, ce qui frappe le plus c'est l'amateurisme de cette équipe : de l'Elysée au dernier Secrétaire d'Etat !

 

Pas un jour sans une gaffe, un couac, une controverse : le Grand Bêtisier de la politique française n'a jamais été aussi fourni.

 

Des exemples :Quelques fumés à Fessenheim et voilà la Gauche qui s'embrase, la polémique sur l'avenir du nucléaire qui reprend et les Verts qui préparent leurs bagages. Quand on sait que les Etats-Unis seront indépendants en matière d'énergie au plus tard en 2015, on mesure l'inconscience de nos gouvernants…Le grand projet de François Hollande dénommé « contrat de génération » a déjà du plomb dans l'aile : on a appris vendredi dernier qu'il n'était pas financé. Estimé à 3 milliards d'euros, qui va payer ?A Marseille, le Gouvernement découvre l'insécurité et le grand banditisme. Que faisaient les élus locaux socialistes, Monsieur Vauzelle, Monsieur Guérini pendant ces dernières années ? Ont-ils oublié d'avertir François Hollande sur la poudrière marseillaise ?Enfin, dernier gag en date : le grand plan en faveur du logement présenté par la très incompétente Madame Dufflot. 24 heures après sa présentation, on s'aperçoit que de nombreux terrains publics ont déjà été cédés et que ceux qui pourraient encore l'être n'y figuraient pas ! Madame Dufflot devrait avoir la décense de quitter son poste.En réalité, nous avons affaire à une coalition hétéroclite, d'accord sur aucun sujet sauf sur le partage des postes et des prébendes.

 

Nous avons affaire au Gouvernement le plus amateur de la Vème République, celui qui a usé son crédit le plus rapidement auprès des Français.

 

Oui, depuis le 6 mai, nous sommes entrés dans la République des Amateurs.

 

Jérôme Dubus

Secrétaire national en charge de la croissance et des nouvelles libertés économiquesDate: Lundi 10 Septembre 2012

 

 

 

 

Sur l'emploi, François Hollande reste sans voix !lundi 10 septembre 2012 11:58Alors que les chiffres du chômage ont atteint un niveau plus qu'alarmant, François Hollande nous a démontré ce soir qu'il n'avait pas de solution.

 

Depuis son élection, il se défausse sur les partenaires sociaux. Comme s'ils avaient vocation à se substituer au législateur ou à dicter la vision nécessaire pour gouverner le pays.

 

Durant la campagne, François Hollande a donné beaucoup de leçons. Il a dit qu'il stopperait les plans sociaux. Sur Peugeot, que dit-il aujourd'hui ? C'est aux partenaires sociaux de trouver un accord ! On lui rétorque qu'ils n'y parviennent pas. Il reste sans voix.

 

Ce soir, le Président nous annonce que sa stratégie de fuite va durer jusqu'à la fin de l'année. Ce seront donc, depuis son élection, 7 mois volés aux Français. 7 mois où le gouvernement ne va rien tenter, 7 mois où le Gouvernement va laisser la situation se dégrader.

 

Après ces 7 mois, quelles seront ses priorités et ses décisions ? Le Président reste sans voix, sans argument, sans vision.

 

François Hollande a fait campagne sur le retour de la confiance. C'est aujourd'hui le doute, la déception et l'inquiétude qui s'installent face à l'absence totale de courage et de détermination en matière de lutte contre le chômage.

 

Salima Saa

Secrétaire nationale de l'UMP

 

 

 

 

JT Hollande : Un nouveau slogan, mais peu de décisions

 

lundi 10 septembre 2012 11:56François Hollande, ce soir lors de son interview télévisée sur TF1, n'a pas réussi à convaincre qu'il réussira à mettre fin à la cacophonie constatée par différents observateurs sur plusieurs sujets : Nucléaire, Lazard, Roms, malgré sa déclaration martiale et lapidaire de ce soir « c'est fini » !

 

Bruno Beschizza s'étonne que François Hollande, Président de la République, continue à s'adresser uniquement à ses électeurs sur la base de ses engagements de campagne alors qu'aujourd'hui, il devrait incarner la fonction et être le président de tous les Français.

 

En revanche, François Hollande s'est une nouvelle fois illustré par ses talents de communicant, il a gagné la campagne présidentielle sur le slogan : « le changement c'est maintenant » et avec un « agenda du changement », il compte aujourd'hui gagner du temps sur son nouveau slogan : « l'agenda du redressement ».

 

Bruno Beschizza

Secrétaire national de l'UMP

 

 

 

Le seul « cap » de François Hollande : « j'augmente les impôts » !

 

lundi 10 septembre 2012 11:51L'intervention de François Hollande sur TF1 ce soir marque le début de l'oppression fiscale organisée par le Gouvernement. Le Président de la République, découvrant soudainement qu'il lui fallait prendre des décisions face à l'ampleur de la crise, a annoncé plus de 20 milliards d'euros d'impôts supplémentaires ! C'était d'ailleurs la seule parole claire de la soirée.

 

Moi, Président, je punirai la réussite, je découragerai le travail, j'augmenterai les impôts !

 

Ces impôts viendront spolier les Français de leur travail. Ils viendront sanctionner la réussite. Le Président a ainsi annoncé 10 milliards de prélèvements confiscatoires sur les ménages, qui déjà paient sans cesse de nouveaux impôts et taxes en quantité ! 10 autres milliards viendront ponctionner les entreprises, entravant encore plus leur compétitivité ! Le message de la Gauche est toujours le même : le succès est honteux, la réussite financière est condamnable.

 

Pendant ce temps, la dépense publique ne baissera pas ! Dans un effort d'audace inédit, le Président que ne décidait jamais a souhaité que l'argent des contribuables continue d'être gaspillé : la dépense publique restera donc stable.

 

Ceux qui attendaient des propositions sur le marché du travail, l'Ecole, ou la compétitivité devront patienter encore. Monsieur Hollande espère que les partenaires sociaux décideront à sa place ! Seule esquisse : sur le financement de la solidarité, il promet d'étudier la piste d'une augmentation de la CSG !

 

Camille Bedin

Secrétaire nationale de l'UMP à l'égalité des chances

 

 

 

Et vous, qu'avez-vous pensé de l'intervention du Président?

Rédigé par JA BENISTI

Publié dans #Assemblée nationale

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