Publié le 6 Novembre 2014

Rédigé par JA BENISTI

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Publié le 21 Octobre 2014

TNSA des avancées pour la fin de l’année

Rapporteur pour avis pour le transport aérien, Jacques Alain BENISTI a alerté le secrétaire d’Etat chargé des Transports, dans le cadre des débats sur le projet de loi de finances pour 2015, sur la situation critique en Ile-de-France des riverains des deux plateformes aéroportuaires pour lesquels les dossiers d’aide à l’insonorisation sont bloqués. Plus de 8 000 dossiers sont en attente pour un coût de traitement moyen de de 10 000 euros chacun. Il faudrait donc mobiliser pour l’Ile-de-France plus de 80 millions d’euros pour faire face à la file d’attente qui ne fait que s’allonger…

Mais, une baisse du montant de la taxe en mars 2013 a mis la trésorerie du fond à un niveau dangereusement bas (de 67 millions d’euros à la fin 2011 à 250 000 euros en juillet 2014 !). Cette taxe a ceci de particulier qu’elle applique le principe du pollueur-payeur. Or, le Gouvernement a adopté un raisonnement qui ajuste le niveau des dépenses aux ressources, ce qui n’est pas acceptable pour les populations qui subissent les nuisances, et qui ne constatent aucune diminution de ces dernières.

D’après les chiffres fournis par la DGAC, certains aéroports ont terminé ou quasi-terminé leur programme d’aide à l’insonorisation, pourtant la TNSA continue à y être prélevée. Dans ces conditions, Jacques Alain Bénisti a demandé à ce qu'il soit procédé à une modification des tarifs de TNSA applicables sur certains aérodromes, en ajustant à la baisse le tarif applicable aux aéroports concernés et en augmentant les tarifs applicables aux aérodromes d’Ile-de-France (CDG et Orly).

Il a aussi interpellé le secrétaire d’Etat au Budget sur ces questions dans l’hémicycle en défendant plusieurs amendements visant à supprimer le plafond de 49 millions d’euros et, à tout le moins, à maintenir ce plafond au montant actuel (la loi de finances propose de baisser toutes les taxes affectées de 10%).

Les deux secrétaires d’Etat l’ont assuré de leur pleine conscience des difficultés rencontrées par la TNSA et de l’effet ciseau induit par les mesures adoptées depuis 2 ans. Pour autant les amendements déposés par M. Bénisti ont été repoussés.

M. Vidalies a cependant annoncé que le Gouvernement préparait un texte pour remédier à cette situation qui sera inséré dans le projet de loi rectificatif 2015 qui viendra en débat à l’Assemblée nationale en fin d’année. Il s’est également engagé à publier début 2015 un nouvel arrêté révisant à la hausse les montants de la TNSA pour les aéroports franciliens.

Jacques Alain Bénisti a pris acte des engagements pris par le Gouvernement et sera attentif aux propositions qui seront faites dans le PLFR en décembre prochain.

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Publié dans #Assemblée nationale

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Publié le 17 Octobre 2014

Ma mobilisation contre la suppression des Correspondants du Parquet dans le 94

Pendant l'été, mon attention a été appelée par l’arrêt du dispositif des correspondants du parquet, faute de financements suffisants de l’APCARS.

Cette association pointe notamment la baisse des subventions allouées par l’État. Or, la disparition des correspondants du parquet est hautement regrettable.

J'ai immédiatement réagi car les correspondants du parquet ont su tisser un lien de confiance avec les justiciables. Ils sont omniprésents pour régler en amont des confits qui, s’ils devaient perdurer, obstrueraient encore plus les tribunaux.

Enfin, leur disparition symboliserait une énième manifestation du désengagement de l’Etat, après les permanences de la sécurité sociale, ou encore de la CAF et ferait une fois de plus porter un fardeau encore plus lourd aux collectivités locales.

Dans une commune comme Villiers-sur-Marne où réside une forte population en difficulté, où la politique de prévention n’est pas un vain mot, cette décision est vécue comme un coup de poignard, au moment même où l’Etat nous demande de participer activement et d’élaborer une nouvelle stratégie de prévention de la délinquance.

J'ai écrit dès le mois de septembre au Préfet du Val de Marne et à la Procureure de la République pour marquer mon opposition à la suppression des ces acteurs importants de la Justice de proximité.

Pour en savoir plus : http://94.citoyens.com/2014/les-correspondants-du-parquet-en-sursis-dans-le-val-de-marne,17-10-2014.html

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Publié le 10 Octobre 2014

"Madame le Président" : J'ai cosigné la lettre ouverte demandant l'annulation de la sanction de notre collègue Julien AUBERT, Député du Vaucluse

Lettre ouverte de François FILLON et Henry GUAINO à Monsieur Claude BARTOLONE :

Monsieur le président de l'Assemblée nationale,

Le 6 octobre, lors des débats sur la loi de transition énergétique, madame Sandrine Mazetier, vice-président de l'Assemblée nationale, qui présidait la séance a infligé à notre collègue Julien Aubert, député du Vaucluse, une sanction le privant d'un quart de son indemnité parlementaire pour s'être adressé à elle en lui donnant le titre de «Madame le président» au lieu de «Madame la présidente». On pourrait juger cette affaire simplement risible, si elle n'avait pas couvert de ridicule cette institution essentielle qu'est la présidence de l'Assemblée et surtout s'il n'y avait eu cette sanction, jusqu'à présent réservée aux cas de troubles graves dans l'hémicycle. Sanction d'autant plus intolérable qu'elle punit l'usage correct de la langue française dont il n'est sans doute pas besoin de vous rappeler qu'elle est, selon la Constitution, «la langue de la République».

En effet, comme l'a fait remarquer le député Julien Aubert, en français «la présidente» désigne la femme du président. Faut-il ajouter que «le président», comme «le juge», «le préfet», «le professeur», «le commissaire», «le ministre», expriment en français non la masculinité de la fonction mais sa neutralité par rapport au genre.

La mise à l'amende d'un député pour s'être exprimé correctement en français dans l'enceinte de l'Assemblée nationale française signifierait-elle que l'Assemblée s'arroge désormais le droit de fixer les règles de la langue, ce qui nous amènerait aux portes du totalitarisme? Faudra-t-il dire aussi demain dans nos débats, sous peine de sanctions: «procureure», «rapporteure», «défenseure», «professeure»? L'effroyable sonorité de ces mots n'exprime-t-elle pas assez le martyre que fait subir aux Français l'idéologie de la féminisation à outrance des fonctions, si étrangère à l'une des plus belles langues du monde, forgée par mille ans de civilisation et de culture?

Sera-t-on un jour puni pour avoir utilisé dans nos débats l'expression «école maternelle» que madame Mazetier voulait faire interdire l'année dernière? Police de la langue ou police de la pensée? A vrai dire les deux. Madame Mazetier a utilisé les pouvoirs qui lui étaient conférés à d'autres fins pour imposer par la force de la sanction sa funeste idéologie jusque dans le langage. Détournement et abus de pouvoir sont les mots qui viennent spontanément à l'esprit. Y en-t-il d'autres pour qualifier cette attitude, sinon peut-être un vieux mot de l'ancien code pénal: le mot «forfaiture»?

En couvrant et en approuvant cette décision inique, vous avez, monsieur le président, pris le risque de détériorer profondément les relations entre les membres de notre Assemblée. Votre rôle n'est pas d'être au service d'une majorité mais d'être le président de tous et de faire en sorte que des élus ayant des convictions et des opinions différentes puissent travailler en bonne entente et que leur vie ensemble au sein de notre Assemblée soit possible dans le respect mutuel. Pour la première fois, depuis le début de votre présidence, vous avez gravement failli à ce devoir. Si la décision de sanctionner notre collègue n'est pas annulée, vous porterez la lourde responsabilité d'un climat d'affrontement et de tensions qui ne peut qu'affaiblir l'autorité du Parlement au milieu des épreuves et des difficultés que traverse notre pays. Nous vous demandons donc solennellement de revenir sur votre position et de désavouer cet intolérable abus de pouvoir, comme vous le commandent les devoirs de votre charge et comme l'exige la sérénité de nos débats.

Dans l'attente, recevez, monsieur le président de l'Assemblée nationale, l'assurance de notre haute considération.

Liste des signataires de la lettre ouverte:

1. Damien Abad

2. Elie Aboud

3. Yves Albarello

4. Olivier Audibert Troin

5. Patrick Balkany

6. Jean-Pierre Barbier

7. Jacques Alain Bénisti

8. Thierry Benoit

9. Sylvain Berrios

10. Xavier Bertrand

11. Étienne Blanc

12. Marcel Bonnot

13. Gilles Bourdouleix

14. Valérie Boyer

15. Xavier Breton

16. Philippe Briand

17. Bernard Brochand

18. Olivier Carré

19. Yves Censi

20. Jérôme Chartier

21. Luc Chatel

22. Gérard Cherpion

23. Guillaume Chevrollier

24. Dino Cinieri

25. Éric Ciotti

26. Philippe Cochet

27. François Cornut-Gentille

28. Édouard Courtial

29. Jean-Michel Couve

30. Marie-Christine Dalloz

31. Gérald Darmanin

32. Olivier Dassault

33. Marc-Philippe Daubresse

34. Bernard Debré

35. Jean-Pierre Decool

36. Bernard Deflesselles

37. Lucien Degauchy

38. Rémi Delatte

39. Nicolas Dhuicq

40. Jean-Pierre Door

41. David Douillet

42. Marianne Dubois

43. Virginie Duby-Muller

44. Nicolas Dupont-Aignan

45. Christian Estrosi

46. Daniel Fasquelle

47. Georges Fenech

48. François Fillon

49. Marie-Louise Fort

50. Yves Foulon

51. Marc Francina

52. Yves Fromion

53. Claude de Ganay

54. Sauveur Gandolfi-Scheit

55. Annie Genevard

56. Guy Geoffroy

57. Bernard Gérard

58. Alain Gest

59. Franck Gilard

60. Charles-Ange Ginesy

61. Jean-Pierre Gorges

62. Philippe Goujon

63. Claude Greff

64. Arlette Grosskost

65. Henri Guaino

66. Jean-Claude Guibal

67. Jean-Jacques Guillet

68. Christophe Guilloteau

69. Meyer Habib

70. Michel Heinrich

71. Patrick Hetzel

72. Philippe Houillon

73. Sébastien Huyghe

74. Denis Jacquat

75. Jacques Kossowski

76. Valérie Lacroute

77. Jacques Lamblin

78. Jean-François Lamour

79. Guillaume Larrivé

80. Charles de La Verpillière

81. Thierry Lazaro

82. Alain Leboeuf

83. Isabelle Le Callennec

84. Marc Le Fur

85. Pierre Lellouche

86. Bruno Le Maire

87. Dominique Le Mèner

88. Pierre Lequiller

89. Céleste Lett

90. Geneviève Levy

91. Véronique Louwagie

92. Lionnel Luca

93. Gilles Lurton

94. Jean-François Mancel

95. Laurent Marcangeli

96. Thierry Mariani

97. Alain Marleix

98. Olivier Marleix

99. Alain Marsaud

100. Alain Marty

101. Damien Meslot

102. Philippe Meunier

103. Jean-Claude Mignon

104. Pierre Morel à l'Huissier

105. Alain Moyne-Bressand

106. Jacques Myard

107. Dominique Nachury

108. Yves Nicolin

109. Patrick Ollier

110. Valérie Pécresse

111. Michel Piron

112. Bérangère Poletti

113. Axel Poniatowski

114. Josette Pons

115. Didier Quentin

116. Jean-Luc Reitzer

117. Bernard Reynès

118. Arnaud Richard

119. Franck Riester

120. Arnaud Robinet

121. Camille de Rocca Serra

122. François Rochebloine

123. Paul Salen

124. Rudy Salles

125. François Scellier

126. Claudine Schmid

127. Michel Sordi

128. Éric Straumann

129. Alain Suguenot

130. Lionel Tardy

131. Jean-Charles Taugourdeau

132. Michel Terrot

133. Jean-Marie Tetart

134. Dominique Tian

135. Patrice Verchère

136. Jean-Sébastien Vialatte

137. Philippe Vitel

138. Éric Woerth

139. Marie-Jo Zimmermann

140. Laure de La Raudière

141. Anne Grommerch

142. Dominique Dord

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Publié le 9 Octobre 2014

Victoire : Le gouvernement annule la demi-journée banalisée du 13/10/2014

Plus de problèmes pour les familles le 13 octobre 2014 : nous avons fait plier le gouvernement! Les cours se dérouleront donc normalement.

La réactivité des associations de parents d'élèves, soutenue par une mobilisation des Maires dont j'ai été un initiateur, a permis de faire prendre conscience de la difficulté créée pour les familles dans leur organisation.

Mis devant ses responsabilités, le gouvernement a finalement reporté sine die cette demi-journée banalisée. Espérons qu'il saura faire preuve de plus de bon sens à l'avenir...

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Publié le 6 Octobre 2014

Jacques Alain BENISTI, Député Maire de Villiers sur Marne, Bruno SACCAVINI, Président du Comité d’Entente des Anciens Combattants, Joaquim CARDOSO, Conseiller Municipal délégué auprès de Monde Combattant et les associations des Anciens Combattants vous prient de participer à la célébration du 37ème anniversaire de l’inhumation du soldat inconnu d’Afrique du Nord le Dimanche 19 octobre 2014 à 11h00 au cimetière – Monument aux Morts.

 

Déroulement de la manifestation :

Rendez-vous au cimetière de Villiers

Lecture du Manifeste

Dépôt de gerbes

Minute de silence

Sonnerie aux Morts

Hymne National

Départ du cortège sur les tombes de nos amis P.Doboeuf et M.Lafon

Retour devant le monument aux Morts et salut aux porte-drapeaux

Dislocation

 

Verre de l’amitié offert par la Municipalité, salle Vanneau et Heyd (sous-sol de la salle Fêtes).

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Publié le 2 Octobre 2014

Découvrez le communiqué de presse de l'ACTEP suite au colloque sur la place de l'Est parisien dans la Métropole du Grand Paris.

Métropole du Grand Paris : l'ACTEP s'affirme comme territoire!

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Publié le 29 Septembre 2014

Mis en place dans l'environnement du Grand Paris, le Contrat de Développement Territorial conclu par notre ville est un projet ambitieux. Un nouveau quartier conçu pour les Villiérains va bientôt apparaître qui alliera bureaux, logements, commerces et espaces de loisirs.

Une enquête publique préalable à l'approbation du Contrat de Développement Territorial et à son évaluation environnementale se déroule du 29 septembre au 30 octobre 2014 à l'Hôtel-de-Ville. Elle est ouverte à tous les Villiérains.

Pendant la durée de l'enquête, les Villiérains peuvent noter leurs observations sur le registre d'enquête. La possibilité leur est également offerte de les adresser par écrit au commissaire-enquêteur, en mairie ou depuis son domicile.

▪ Quand ?
Du lundi au vendredi, 8 h 30 - 12 h, et 13 h 30-17 h 15.
Le samedi, 8 h 45 - 11 h 45.

▪ Le commissaire-enquêteur se tient à la disposition du public :
- lundi 29 septembre, 14 h - 17 h
- samedi 11 octobre, 8 h 45 - 11 h 45
- jeudi 30 octobre, 8 h 45 - 11 h 45.

▪ Consulter l'avis d'enquête :
http://www.val-de-marne.gouv.fr/Publications/AOEP-Avis-d-Ouverture-d-Enquetes-Publiques/Contrat-de-Developpement-Territorial-Boucles-de-la-Marne
Contact : cdtbouclesdelamarne@gmail.com

▪ Consulter le rapport et les conclusions de la commission d'enquête pendant un an, à compter de la date de clôture de l'enquête.
Où ? A la Mairie, aux Préfectures du Val-de-Marne et de la Région, par Internet :
www.val-de-marne.gouv.fr

On en parle dans la presse :

- http://94.citoyens.com/2014/le-cdt-des-boucles-de-la-marne-ressuscite-la-rocade-fantome-de-la4,28-09-2014.html .

- http://www.leparisien.fr/espace-premium/val-de-marne-94/grand-paris-voici-les-futurs-amenagements-autour-de-la-gare-29-09-2014-4171687.php

Villiers évolue avec vous!

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Publié le 26 Septembre 2014

Invité par Sylvain BERRIOS, en présence des parlementaires du Val de Marne, Bruno LE MAIRE, candidat à la présidence de l'UMP, est venu présenter son programme mardi 23 septembre 2014 à Saint Maur des Fossés. J'étais présent pour le soutenir.

Présidence de l'UMP : Réunion publique de Bruno LE MAIREPrésidence de l'UMP : Réunion publique de Bruno LE MAIRE
Présidence de l'UMP : Réunion publique de Bruno LE MAIRE

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Publié le 25 Septembre 2014

L'annonce de la demi-journée banalisée du 13 octobre 2014 est une nouvelle atteinte à l'équilibre organisationnel des familles. Le choix d'organiser ce temps de travail un mercredi après-midi, aurait été moins pénalisant.

Lors de l'application de la réforme des rythmes scolaires, le gouvernement a su déployer des moyens de pression sans précédent : saisine d'huissiers, menace de destitution des Maires réfractaires... J'espère que le respect du service minimum d'accueil sera aussi strictement appliqué pour la demi-journée du 13 octobre par le gouvernement car, contrairement aux rythmes scolaires, il s'agit là d'un dispositif pris dans l'intérêt des enfants et de leurs parents.

Pour l'application du service minimum d'accueil lors de la demi-journée du 13 octobre 2014 , banalisée par décision de l’État, signer et faites signer la pétition de la PEEP du Val-de-Marne :

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