Publié le 8 Janvier 2015

Hommage du personnel communal
Hommage du personnel communal

Mesdames, Messieurs,

A la suite du lâche attentat qui a causé la mort de 12 personnes dans les locaux de Charlie Hebdo et de l’assassinat d’une jeune policière municipale à Montrouge, j’appelle l’ensemble de la population à se mobiliser dans l’union contre la barbarie.

Un rassemblement pacifique aura lieu ce jeudi 8 janvier à 18h30 dans le Parc de la Mairie de Villiers-sur-Marne en présence des responsables de l’ensemble des cultes de la commune.

Vous êtes invités à vous associer à cet hommage.

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Rédigé par JA BENISTI

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Publié le 22 Décembre 2014

Je vous souhaite à tous d'excellente fêtes de fin d'années.

 

J'y associe mon équipe et les services municipaux qui seront en 2015 toujours aussi enthousiastes à vous apporter le meilleur service.

 

Nous vous attendons nombreux lors de la Cérémonie des vœux à la population qui se tiendra    le 11 janvier 2015 à partir de 17h00 à la salle Georges Brassens

 

Conserver toute votre confiance pour la nouvelle année, c’est notre principal objectif!

Bonnes fêtes!

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Rédigé par JA BENISTI

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Publié le 18 Décembre 2014

Source : newsletter n°18 de la Société du Grand Paris (décembre 2014)

C'est à Issy-les-Moulineaux dès février prochain, et à Champigny-sur-Marne, en avril, que démarrent les travaux préparatoires du Grand Paris Express. C'est donc sur la ligne 15 Sud que ces opérations de dévoiement de réseaux débutent. Pour les entreprises concessionnaires, il s'agit principalement de dévier leurs réseaux souterrains d'eau, de gaz, de téléphonie, de fibre, d'assainissement, etc. Des chantiers nécessaires pour que s'engagent, fin 2016, les travaux de génie civil du Grand Paris Express.

Pour les mener à bien, la Société du Grand Paris et les principales entreprises concessionnaires ont signé une charte des travaux préparatoires. Cette charte mobilise la Société du Grand Paris et les opérateurs dans une démarche collective autour de 6 engagements : garantir la sécurité de tous, coordonner les interventions pour un enchaînement optimal des opérations, limiter les nuisances des chantiers sur leur environnement, informer tous les publics, et notamment les riverains, sur les impacts des travaux, assurer la compréhension des travaux grâce à l’utilsation d’une charte éditoriale et graphique lisible, homogène et cohérente, et remonter toutes les informations utiles à la Société du Grand Paris pour renforcer les échanges avec les habitants.

Financés par la Société du Grand Paris à hauteur de 100 milions d’euros sur la ligne 15 Sud, ces chantiers mobiliseront 1.000 emplois par an - trois à quatre fois plus à l’échelle de l’ensemble du réseau. Ils s'inscrivent dans la puissante montée en charge du budget de la Société du Grand Paris pour l'année prochaine.

2015 sera en effet une année charnière pour le Grand Paris Express qui amorce la deuxième étape de sa feuille de route : la phase "travaux". C'est la raison pour laquelle la Société du Grand Paris a signé un protocole de coopération avec la Caisse des Dépôts portant sur un accord de financement de 4 milliards d'euros. 1 milliard d'euros de droit de tirage sera très rapidement mis en place. "C'est un changement d'échelle dans nos dépenses d'investissement", souligne Philippe Yvin, président du directoire, qui se félicite d'un accord "qui conforte la capacité d'engagement de la Société du Grand Paris et permet de lancer sereinement les prochaines consultations pour les marchés de travaux de la ligne 15 Sud".

Signature de l'acte de transfert des propriétés foncières de l'Etat à la SGP - secteur de Bry-sur-Marne, Villiers-sur-Marne, Champigny-sur-MarneSignature de l'acte de transfert des propriétés foncières de l'Etat à la SGP - secteur de Bry-sur-Marne, Villiers-sur-Marne, Champigny-sur-Marne
Signature de l'acte de transfert des propriétés foncières de l'Etat à la SGP - secteur de Bry-sur-Marne, Villiers-sur-Marne, Champigny-sur-Marne

Signature de l'acte de transfert des propriétés foncières de l'Etat à la SGP - secteur de Bry-sur-Marne, Villiers-sur-Marne, Champigny-sur-Marne

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Rédigé par JA BENISTI

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Publié le 10 Décembre 2014

En proposant de mettre en place un Passe Navigo unique à 70 € le 1er octobre 2015, à deux mois des élections régionales, le gouvernement et la région Ile-de-France présidée par Jean-Paul Huchon, ont fait un cadeau empoisonné aux Franciliens.

C'est un cadeau empoisonné car cette mesure coûte 550 millions d'euros (M€) par an. Compte tenu de la hausse du versement transport que vient de décider le Parlement, il reste 300 M€ par an à trouver pour financer ce Passe.

Jean-Paul Huchon nous dit que la région paiera, en redéployant ses crédits. Qui peut le croire alors que les dépenses régionales n'ont cessé d'augmenter depuis son arrivée à la tête de la collectivité il y a 16 ans. Rappelons que 300 M€, c'est 12 % des crédits de fonctionnement de la région, c'est aussi deux fois le budget qu'elle consacre chaque année à la rénovation des lycées. Qui peut en un an économiser autant ? Va-t-il licencier des fonctionnaires ? Va-t-il arrêter de chauffer les lycées ?

La vérité, c'est que le Passe à 70 € va immanquablement se traduire par des impôts en plus et des investissements en moins.

Couper 300 M€ par an dans les investissements, c'est condamner le Grand Paris et la modernisation des transports au moment où la filière ferroviaire française et ses 15.000 emplois sont en péril. Mettre en place le Passe à 70 €, c'est se priver des ressources qui permettraient, en 10 ans, de rénover toutes les lignes de RER. Un an de financement de ce Passe suffirait à financer l'électrification de la ligne Paris-Provins attendue depuis des décennies. D'ores et déjà, l'argent manque. Le prolongement de la ligne 11 à l'est et de la ligne E du RER à l'ouest sont de plus en plus incertains faute de financements.

Le Passe à 70 €, c'est aussi une mesure anti-emploi. Le versement transports est une taxe patronale qui est assise sur les salaires versés par les entreprises et les collectivités publiques de plus de 9 salariés de Paris, de la petite couronne et des principales communes de la grande couronne. C'est un impôt masqué sur le pouvoir d'achat car pour payer la hausse du versement transports, elles n'auront d'autre choix que de sacrifier les augmentations de salaires ou de freiner les recrutements. Est-ce réellement ce que nous voulons alors que pour la première fois le chômage augmente plus vite en Ile-de-France que dans le reste de la France ?

Les entreprises l'ont bien compris. Le MEDEF Ile-de-France et la CGPME ont publiquement dénoncé le Passe à 70 € et marqué leur incompréhension face à la position de la Chambre de commerce et d'industrie. Il est vrai que depuis 2012, les entreprises franciliennes ont été plus que largement sollicitées. Avec un milliard d'euros de taxes supplémentaires, en plus de toutes les mesures nationales, elles ont subi un véritable « martyr fiscal », pour reprendre l'expression du président de la commission des finances de l'Assemblée nationale, Gilles Carrez.

Avec le Passe à 70 €, à la fin, tout le monde est perdant.

C'est une mesure profondément injuste, faite pour 10 % des Franciliens mais financée par 100 % d'entre eux, et particulièrement par ceux qui n'ont pas de transports en commun aujourd'hui et qui, avec ce Passe, perdent tout espoir d'en avoir demain.

Y compris parmi les abonnés Navigo, le compte n'y est pas. A 70 € par mois, il y a autant de perdants que de gagnants : 1 abonné sur 2 va voir ses tarifs augmenter.

Les usagers de la zone 1-5 vont aussi en subir les effets pervers. La mise en place du Passe à 70 € va créer un appel d'air tarifaire chez les habitants des régions limitrophes de l'Ile-de-France. Résultat, les villes de grande couronne vont être envahies par les voitures ventouses et il sera impossible de trouver la moindre place assise, même au départ des gares les plus excentrées d'Ile-de-France.

Les usagers ne s'y trompent pas. La Fédération nationale des associations d'usagers des transports (FNAUT) aurait pu choisir la facilité et applaudir à une baisse des tarifs. Elle a au contraire eu le courage d'affirmer que le Passe à 70 € était une « fausse bonne idée ». Et de poursuivre : « ce n'est pas le tarif actuel des abonnements qui pose problème, mais bien tous les problèmes de saturation, de vétusté, de retards, de manque de trains, de manque de liaisons banlieue à banlieue ».

On peut jusqu'au bout sacrifier l'avenir des Franciliens sur l'autel des intérêts électoraux immédiats. C'est le choix d'une gauche tout à la fois irresponsable et illisible capable de faire elle-même la preuve de son incohérence en annonçant la semaine dernière la mise en place d'un Passe à 70 € avant de voter cette semaine une hausse généralisée de tous les tarifs des transports - y compris ceux de la zone 1-5 - au 1er janvier 2015.

On peut aussi chercher à redonner aux Français la fierté d'habiter dans un pays qui ne se satisfait pas de les faire circuler dans des trains des années 60 et sous des caténaires qui, parce qu'elles ont connu la première guerre mondiale, s'effondrent à intervalles réguliers, paralysant des pans entiers du réseau.

Ce qui est en cause ici, c'est bien plus qu'un Passe à un tarif volontairement et artificiellement déconnecté du coût réel des transports, (puisque Jean-Paul Huchon lui-même le sait, le coût d'équilibre du Passe unique se situe en réalité autour de 90 €). Ce qui est en cause ici, c'est une certaine idée de l'action publique. C'est le choix entre maintenir la France dans le peloton de tête des grandes puissances mondiales, dotées des meilleures infrastructures et des niveaux de vie les plus élevés, ou la laisser irrémédiablement rétrograder, avec les conséquences sociales que cela implique.

Quels sont nos choix collectifs ? Assumons-nous de fermer les yeux sur le terrible avertissement que constitue la tragédie de Brétigny ? Assumons-nous, pour une baisse des tarifs démagogique, de dire à tous les Franciliens que les nouvelles rames, les nouvelles gares et les nouvelles lignes n'arriveront jamais ?

Il est plus facile de baisser les tarifs que de tenir un discours de vérité. Mais c'est l'honneur du politique que de faire résolument le choix de l'avenir.

Tribune de Valérie Pécresse, NKM, François Fillon, Patrick Devedjian, et Gilles Carrez.

J'ai co-signé la tribune contre le Passe Navigo Unique à 70 euros!

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Rédigé par JA BENISTI

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Publié le 8 Décembre 2014

Article du Figaro, édition du 4 décembre 2014.

Il existe des solutions pour libérer nos entreprises, argumentent Valérie Boyer, Olivier Dassault, David Douillet, François Sauvadet, Eric Woerth et les autres membres de Generation Entreprise-Entrepreneurs associés.

Impôts, taxes, charges: trop c'est trop!» C'est le cri du cœur de nos entrepreneurs. Depuis 2012, les entreprises subissent «le choc fiscal le plus violent depuis la Seconde Guerre mondiale», selon l'économiste Christian Saint-Étienne. Taxe à 75 %, impôt sur les plus-values à 60 %, hausse de la fiscalité à hauteur de 30 milliards d'euros. Le différentiel avec l'Allemagne en matière de taxes sur les entreprises représente 137 milliards d'euros et nos taux de marges brut sont les plus faibles d'Europe (28 %, contre 40 % outre-Rhin). Comment nos entreprises peuvent-elles faire face à la concurrence internationale, investir et embaucher?

À Génération entreprise-Entrepreneurs associés, qui rassemble autour de 135 parlementaires de nombreux entrepreneurs, nous comprenons le ras-le-bol des chefs d'entreprise. La lourdeur kafkaïenne de nos 400 000 normes et la complexité des 3 500 pages de notre Code du travail (contre 800 en Allemagne et 70 en Suisse) plombent notre croissance et empêchent toute inversion de la courbe du chômage. «Les lois inutiles affaiblissent les lois nécessaires», disait Montesquieu.

Manuel Valls prétend «aimer nos entreprises» mais leur impose de nouvelles charges et des contraintes supplémentaires. L'effet de la baisse des cotisations salariales et du CICE sera annulé par l'augmentation de 4,5 milliards d'euros d'impôts votés pour 2015! Le «pacte de responsabilité» n'est pas un «cadeau fait aux patrons» et leur permettra seulement de retrouver, en 2017, le niveau de prélèvements obligatoires de 2010.

Si les entrepreneurs ont choisi de cadenasser symboliquement Bercy, ils portaient également, dans leurs mains, les clefs permettant d'ouvrir ces verrous. Ils ont voulu adresser un message d'espoir : oui, il existe des solutions afin de libérer nos entreprises des carcans qui leur ont été imposés !

La loi sur la pénibilité représente un casse-tête pour nos entrepreneurs et coûtera entre 500 et 600 euros par salarié. Sans oublier la réforme du temps partiel, qui impose une durée minimale de 24 heures hebdomadaires pour chaque nouveau contrat, et la loi Hamon sur les cessions d'entreprise. La première va créer des problèmes d'organisation considérables pour les entreprises de service, les amenant à rater des contrats ou à renoncer à certaines embauches. La deuxième risque de complexifier la transmission de nos PME, de vider l'entreprise de ses talents et de nuire à la confidentialité des choix stratégiques de l'entreprise dans un contexte fortement concurrentiel.

Si les entrepreneurs ont choisi de cadenasser symboliquement Bercy, ils portaient également, dans leurs mains, les clefs permettant d'ouvrir ces verrous. Ils ont voulu adresser un message d'espoir: oui, il existe des solutions afin de libérer nos entreprises des carcans qui leur ont été imposés! Encore faut-il avoir le courage de faire voler en éclats les tabous qui paralysent notre pays. À Génération entreprise-Entrepreneurs associés, nous refusons le déclin de notre pays. Des réformes audacieuses doivent être mises en place. Notre livre blanc, «Pour un Big-bang économique, fiscal et culturel», en a déjà détaillé un certain nombre. Au gouvernement et à notre famille politique, désormais rassemblée derrière Nicolas Sarkozy, de s'en emparer.

Retrouvez la liste intégrale des signataires sur le site figaro.fr .

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Rédigé par JA BENISTI

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Publié le 1 Décembre 2014

Rejet de mes comptes de campagne : explications et réactions

Par une Loi votée en catimini le 11 octobre 2013, le gouvernement a décidé de changer les règles du jeu en plein milieu de l’élection municipale, provoquant ainsi le rejet des comptes de campagne de la liste que je conduisais.

Ce texte précise tout à coup que, désormais, les permanences électorales de parlementaires, qui étaient utilisées jusque-là pour l’élection municipale, devront être financées par l’indemnité de fonction et non plus, comme depuis des années, par l’indemnité de représentation (IRFM) au motif que celle-ci constitue un avantage en nature d’une personne morale.

J’ai donc immédiatement décidé de faire appel de la décision de la Commission des Comptes de Campagne par un recours gracieux.

En effet, que dire d’un arbitre qui change les règles du jeu en plein milieu de la partie ?

Pourquoi créer une Loi alors que le financement de la campagne a démarré depuis 6 mois ?

Dans ce cas, pourquoi autoriser une candidate adverse à financer son local à partir de ses indemnités d’élue, provenant elles aussi d’une personne morale?

Qui peut objectivement faire la différence entre l’indemnité parlementaire et l’IRFM, toutes deux versées par l’Assemblée Nationale ?

Pourquoi dans ce cas, ne pas obliger TOUS les élus à verser leurs indemnités quelles qu’elles soient sur un compte spécifique et leur interdire de les utiliser dans le cadre d’une campagne puisque toutes ces indemnités proviennent d’une personne morale ?

Enfin, qui peut prétendre que cette présentation des comptes ait pu influencer le résultat des élections alors même que la liste de la majorité l’a emporté en triangulaire avec près de 53% des suffrages et près de 1700 voix d’avance sur la liste arrivée en deuxième position avec seulement 33% des voix?

Quand on sait que l'une et l'autre des indemnités sont versées par la même personne morale, en l'occurrence l'Assemblée Nationale, on ne peut voir dans cette "subtilité" qu'une vaste hypocrisie à rejeter nos comptes au seul motif que j'aurais bénéficié du concours d'une personne morale, pratique prohibée par le code électoral.

J'ajoute que le montant en cause s'élève à moins de 2500€ sur un budget total de 33553€, très loin du plafond maximum autorisé, à savoir 53847€.

De même, il n'y a eu aucun mouvement de fonds ; la valorisation du coût de l'utilisation de la permanence a consisté à inscrire en dépense le montant correspondant au prorata du loyer total de ce local.

Par ailleurs, j'ai agi dans la plus totale sincérité puisque j'ai moi-même indiqué à la Commission des Comptes quelles avaient été les modalités employées pour faire figurer ce montant et que j'ai poussé la transparence jusqu'à faire apparaître les coûts d'électricité, d'eau et de téléphone.

Enfin, la Commission reconnait l'intégrité de ma campagne puisque, sur par moins de 22 points de recours soulevés par une liste adverse n’ayant obtenu que 8% des voix, la Commission a considéré que j'avais respecté intégralement le droit électoral et a rejeté l'ensemble des 22 recours.

J'ai toujours mené des campagnes irréprochables, intègres, sincères et transparentes.

Si le recours gracieux que je formule était rejeté, je défendrai donc ces légitimes arguments et nos intérêts avec énergie devant le Tribunal Administratif car je n'entends pas que la légitimité démocratique confortée par le choix sans appel formé par les électeurs Villiérains soit bafouée par un obscur pointillisme juridique qui apparaît aux yeux de tous les spécialistes comme fort contestable.

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Rédigé par JA BENISTI

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Publié le 26 Novembre 2014

Aide à l'insonorisation de logements : déposez vos dossiers avant le 31/12/14

Les pouvoirs publics accordent, depuis 2012 une aide à 100% (dans la limite d'un plafond fixé selon les situations du PGS) pour le financement de travaux d'insonorisation de logements qui subissent des nuisances sonores liées au trafic aérien de la plateforme d'Orly.

Voici un mode d'emploi réalisé par ADP pour pouvoir déposer un dossier si vous entrez dans les critères de sélection.

ATTENTION, cette aide prendra fin le 31 décembre prochain, tout dossier déposé avant cette date sera éligible.

Aide à l'insonorisation de logements : déposez vos dossiers avant le 31/12/14

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Rédigé par JA BENISTI

Publié dans #Assemblée nationale

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Publié le 26 Novembre 2014

Vice-Président du Groupe d'Amitié France-Comores de l'Assemblée nationale, nous avons reçu, Mardi 25 novembre, l'Ambassadeur de France à Moroni, M. Robby Judes, afin d'échanger sur l'actualité de l'Ile.

Rencontre avec l'ambassadeur de France aux Comores

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Rédigé par JA BENISTI

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Publié le 24 Novembre 2014

Rédigé par JA BENISTI

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Publié le 12 Novembre 2014

Rédigé par JA BENISTI

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